L’armée électronique, la nouvelle recrue du régime algérien.

Plusieurs pages facebook appelant le peuple algérien à se révolter ce 17 septembre contre le régime de Bouteflika ont apparu depuis la chute du dictateur libyen Maamar El Ghadafi, c’était clair que ces pages « en général rédigé en langue arabe » étaient lancés par des internautes libyens pour dénoncer « selon leur point de vue » la complicité du gouvernement algérien avec le régime criminel libyen. En parallèle, d’autres pages pro-régime algérien ont apparu sur le net, ces pages qui regroupent les mêmes fans et transmis les mêmes messages pro Bouteflika (tels que ; l’Algérie n’est pas la Lybie, La Tunisie, ou l’Egypte, les révolutionnaires sont des traitres, Ne touche pas à mon bled « l’Algérie », la  révolution va encourager le chaos et le terrorisme, ….) n’étaient qu’un début d’une salle guerre électronique.

Les fans de ces pages « en général des adolescents (entre 13 et 18 ans), clairement manipulés » ont ciblé, attaqué et piraté plusieurs pages et comptes facebook des internautes opposants au gouvernement algérien, parmi lesquels on cite la page « Boutef dégage, ouyahia dégage, généraux dégagez » qui regroupe plus de 4500 fans, ces hacker « surnommé Team Hourrass El Jazair (les protecteurs de l’Algérie) »  ont inondé la page, une fois sous leurs control par des publications et commentaires pro-régime et même pro Ghadafi accompagnés d’insulte et de menace avec une vulgarité choquante.

« Celui qui veut faire la révolution, il le fera chez sa sœur, on n’a pas besoin des violences, celui qui va sortir le 17 septembre on va le faire enculer », voila un exemple des citations publié par le nouveau admin de cette page. « Eux, ils vont sortir pour faire la révolution, et nous, nous allons sortir pour les faire enculer », ce n’est qu’un exemple des commentaires d’un très respectueux patriote algérien, « aka ; Pchichi MkaLchinah ».

Une autre capture d’écran montre la réponse du hacker à un commentaire hostile au pouvoir « Mohamed, dommage que tu porte ce nom, c’est clair que tu es un homosexuel en relation sexuelle avec des juifs ».

Une autre capture d’écran montre la réponse du hacker à un commentaire hostile au pouvoir « Mohamed, dommage que tu porte ce nom, c’est clair que tu es un homosexuel en relation sexuelle avec des juifs ».

Au moment ou la réception de la chaine de télévision Aljazeera était brouillé, sa page facebook a fait l’objet elle aussi d’une violente attaque informatique, ces « cyber baltaguis » ont essayé de submerger la page par le maximum de publications et commentaires pro Bouteflika et hostiles aux gouvernements Qatarienne, les pays arabes touchés par le mouvement des révolutions tels que la Lybie et l’Egypte, et l’opposition algérienne, (plus de 400 commentaires par minute) afin de bloquer cette page qui regroupe plus d’un million et demi million de fans.

« L’administration de la page facebook de la chaine Aljazeera informe ses généreux amis que la page subit des attaques …… en publiant des milliers de commentaires aléatoires, vulgaires et hostiles…… »

« L’administration de la page facebook de la chaine Aljazeera informe ses généreux amis que la page subit des attaques …… en publiant des milliers de commentaires aléatoires, vulgaires et hostiles…… »

Cette capture montre le message suivant « Avertissement au peuple algérien, voila le scénario de la chaine Aljazeera pour déstabiliser l’Algérie, des cellules terroristes vont ouvrir le feu sur les manifestants pour faire croire à l’opinion local et international que c’était un acte du gouvernement algérien, et pour s’assurer que le pays ne sombre pas dans chaos, éviter mes frères et sœurs de participer dans ces manifestations… ». Ce message a été capturé du mur de la page d’Aljazeera.

Cette capture montre le message de désinformation suivant « Avertissement au peuple algérien, voila le scénario de la chaine Aljazeera pour déstabiliser l’Algérie, des cellules terroristes vont ouvrir le feu sur les manifestants pour faire croire à l’opinion local et international que c’était un acte du gouvernement algérien, et pour s’assurer que le pays ne sombre pas dans chaos, éviter mes frères et sœurs de participer dans ces manifestations… ». Ce message a été capturé du mur de la page d’Aljazeera.

Quelques heures après le lancement de l’attaque, la page principale de la chaine Aljazeera, est devenue inaccessible (uniquement en Algérie), «  la page est toujours inaccessible, par contre elle est accessible en France et dans tous les autres pays du monde, information confirmée par plusieurs internautes », d’autres faux pages surnommé « Aljazeera » ont apparu sur le net pour donner l’impression aux internautes algériens que la page d’Aljazeera était piraté.

« Une capture d’écran d’une des faux pages créés par ces groupes pro régime algérien »

« Une capture d’écran d’une des faux pages créés par ces groupes pro régime algérien »

A la recherche d’un écho médiatique, ces mêmes groupes ont créé une page sous le nom de « Anonymous Algérie (Algeria) », les admins de cette page avaient un seul but (utiliser le nom anonymous pour regrouper le maximum d’internautes algériens « en général ceux qui supportent les actions d’anonymous » afin d’attaquer le site d’aljazeera en premier lieu, France 24, alarabiya et toutes autres médias qui ne partagent pas leurs soutient au régime algérien par la suite),  une attaque par déni de service distribué « DDoS » (en utilisant le programme LOIC) était prévu pour le 6 Septembre contre le site web d’Aljzeera.

« Cette publication capturé de la page du groupe (armé électronique algérien, un groupe d’hacker loyal au gouvernement algérien), montre que ce groupe a voulu utilisé le nom d’anonymous pour regrouper le maximum d’hackers algériens afin de réussir leurs frappe,  l’attaque a échoué, le site était opérationnel durant toutes la nuit du 6 au 7 septembre ».

« Cette publication capturé de la page du groupe (armé électronique algérien, un groupe d’hacker loyal au gouvernement algérien), montre que ce groupe a voulu utilisé le nom d’anonymous pour regrouper le maximum d’hackers algériens afin de réussir leur frappe, l’attaque a échoué, le site était opérationnel durant toute la nuit du 6 au 7 septembre ».

Des anons liés à l’#Op Algeria ont essayé d’expliquer à ces faux anons qu’anonymous ne tolère pas une attaque contre les médias et la liberté d’expression, qu’anonymous a toujours soutenu les peuples dans leurs combats contre la censure et l’oppression, et qu’anonymous ne soutient pas les gouvernements, mais toutes leurs publications et commentaires ont été supprimés.


#OpSyria : Le site du ministère de la défense syrien piraté par Anonymous.

Le 15 Juin 2011, Anonymous avait promis d’attaquer les sites gouvernementaux syrien dans le cadre de l’opération #OpSyria, aujourd’hui, la promesse est tenue, des Anons ont ciblé et défacé le site web officiel du ministère de la défense syrien.

Message d'anonymous au gouvernement syrien 15/06/2011

Message d'anonymous au gouvernement syrien 15/06/2011

Les hacktivists anonymes ont publié sur la page d’accueil du site un message « en arabe et en anglais » adressé au peuple et armé syrien accompagné d’une image du drapeau syrien, comme background, le logo d’Anonymous et d’une série de liens vers des vidéos illustrant les manifestations, les morts et les crimes de torture et génocide commis par le régime criminel de Bachar El Assad.

Capture d'écran du site piraté par Anonymous

Capture d'écran du site piraté par Anonymous

Pour le peuple syrien : Le monde est avec vous contre le régime criminel de Bachar Al-Assad. Sachez que le temps et l’histoire sont de votre côté. Les tyrans utilisent la violence parce qu’ils n’ont rien d’autre, et plus ils sont violents, plus ils deviennent fragiles.

Nous saluons votre détermination à être non-violent face à la brutalité du régime, et nous admirons votre volonté de rechercher la justice, pas une simple vengeance. Tous les tyrans doivent tomber, et grâce à votre courage Bashar Al-Assad est le suivant.

Pour l’armée syrienne : vous êtes responsables de la protection du peuple syrien, et quiconque vous commande de tuer des femmes, des enfants et des personnes âgées mérite d’être jugé pour sa trahison. Aucun ennemi extérieur ne pourrait faire autant de mal à la Syrie que ce que Bashar Al-Assad a fait.

Défendez votre pays. Soulevez-vous contre le régime !

Anonymous.


#OpPayPal : Une nouvelle démonstration inédite des Anonymous.

Une nouvelle opération sous une forme inédite et légale à 100% été lancé ce mercredi matin par Anonymous contre le site de payement en ligne PayPal, il ne s’agit pas d’une attaque par déni de service « DDoS », mais d’un simple appel au boycott contre le site américain PayPal, une nouvelle technique adopté par anonymous et considéré comme un premier pas vers la liberté.

Cette démonstration pacifique vient quelques jours après le coup de filet mené le 19 juillet par le FBI contre des anons liés à des attaques « DDos » contre PayPal, Visa et MasterCard en décembre dernier, les 14 personnes arrêtés sont accusés de complot et de dégâts volontaires contre le site Paypal et peuvent encourir une peine de prison de 15 ans ainsi qu’une amende de 500.000 dollars, donc une nouvelle opération contre PayPal été jugé nécessaire.

Anonymous et LulzSec ont adressé tôt ce matin une lettre ouverte adressée à PayPal, les clients de PayPal, et les amis d’Anonymous à travers le monde rappelle les raisons du conflit entre anonymous et le service de paiement en ligne « PayPal continue de retenir les fonds de WikiLeaks (…) et encourage la chasse aux participants du mouvement AntiSec » et encourage les clients de PayPal à fermer leurs comptes « Nous encourageons quiconque utilisant PayPal à fermer dès maintenant son compte et à se tourner vers une alternative. Le premier pas vers la liberté est le refus de faire confiance à une compagnie qui gèle des comptes quand elle le souhaite, ou quand elle subit des pressions du gouvernement américain. ».

Ici pour consulter la lettre d’Anonymous (en anglais). 

Via twitter, anonymous a invité l’ensemble de ses followers à vider leur compte en reversant son contenu à des œuvres de charités, puis à le supprimer en informant Paypal de leur soutien à l’opération #OpPayPal.

Quelques heures après le lancement de l’opération, PayPal à perdu plus de 200 milles comptes, les effets de cette opération sur le cours des actions Ebay, propriétaire du site Paypal étaient visibles, la valeur de l’action avait chuté de 2,51%, passant de 34,42$ à 33,56$.

Un des comptes PayPal fermé dans le cadre de l'#OpPayPal

Un des comptes PayPal fermé dans le cadre de l'#OpPayPal

Suite à la vague de fermeture massive des comptes, qui a débuté tôt dans la matinée, PayPal a supprimé l’option «fermeture de compte» de son site web. Les clients qui souhaitent fermer leur compte PayPal été obligés de contacter le service clientèle par téléphone, de leurs coté, Anonymous ont expliqué avec précision sur Twitter comment clôturer son compte par téléphone ils ont meme indiquer plusieurs services de paiement en ligne alternatifs.


Communiqué de Presse Anonymous : 21 Arrestations aux Etats-Unis et en Europe.

Le 19 juillet 2011, les gouvernements américains, britanniques et néerlandais ont décidé qu’ils ne pourront finalement plus tolérer les droits de leurs citoyens à la liberté. Avec des méthodes vraiment dystopiques, ces gouvernements ont malmené, non seulement les droits de ces citoyens, mais aussi les droits fondamentaux de tous les citoyens : la liberté de parole, la liberté d’expression et la liberté d’association.

Ces actions ne doivent pas rester impunies.

Ceux qui ont été arrêtés croient en une cause, croient en une idée, croient en nous tous. Nous devons répondre par des actions réelles et concentrées pour réparer les préjudices de ces arrestations.

Nous, en tant qu’Anonymous, avons une vraie responsabilité vis-à-vis des personnes qui ont été emprisonnées parce qu’elles luttaient pour la liberté.

Avez-vous déjà rejoint un sit-in, pris part à une grève, défilé dans les rues, un tenté de bloquer l’accès à un bâtiment en signe de protestation ? Les actions d’Anonymous sont les équivalents cybernétiques de ces formes traditionnelles de protestation.

Arrêter nos militants pour fait ces actions est un crime contre la liberté et la démocratie. Mais comment nos actions pourraient-elles être considérées et acceptées par les gouvernements comme des vrais actes de protestation lorsqu’on nous montre tous les jours qu’ils ne tolèrent que des manifestations qui servent à leurs propres fins,…

Actuellement, Anonymous a été faussement étiqueté comme un « groupe terroriste ».

Des personnes sont arrêtées avec cette accusation injuste et ceci est devenu un sale jeu de chats et de souris avec des conséquences incalculables et incontrôlables. Toutes nos actions peuvent être comparées directement à des protestations de rue…

Est-ce que ceci est du terrorisme ?

Les gouvernements peuvent maintenant arrêter tout militant lui collant cette « étiquette » sans aucune charge réelle et aucune preuve. Même si Anonymous n’est pas un groupe, Il est une idée partagée par tous ceux qui chérissent la liberté et la justice.

Les gouvernements n’aboutiront à rien en essayant de réduire au silence les Anonymous, parce qu’à chaque fois que l’un d’entre nous tombe, dix autres prendront sa place.

Peuple du monde…  N’oubliez jamais que les Anonymousb luttent pour la liberté de tous.

« Quand l’injustice devient loi, la rébellion devient devoir »

Thomas Jefferson

Nous sommes Anonymes

Nous sommes légion

Nous ne pardonnons pas

Nous n’oublions pas

Attendez-vous à nos actions

 


Les Grecs manifestent contre le nouveau plan d’austérité.

En marge de la grève générale de 24 heures qui a paralysé le pays ce mercredi 15 juin, plusieurs dizaines de milliers d’indignés Grecs, de membre de groupes de gauche et de droite nationaliste ont envahi dès les première heures de matinées la place centrale de Syntagma au centre d’Athènes pour protester contre le nouveau plan de rigueur annoncé par le gouvernement, et aussi pour former une chaîne humaine autour du parlement comme prévu par les indignés Grecs pour empêcher les députés de débattre le plan en question.

Manifestation Athènes 15/06/2011

Manifestation Athènes 15/06/2011

Submergés par des milliers de drapeaux Grecs, Espagnols et des banderoles portants des messages comme « No pasaran » (« ils ne passeront pas », en espagnol) et « Résistez », les manifestants été entourés par un impressionnant dispositif sécuritaires « quelque 5.000 policiers, dont des centaines d’agents anti-émeute », ces policiers ont quadrillé dans la nuit la place Syntagma en utilisant plusieurs barres de fer et des dizaines de fourgons de police afin de bloquer les protestataires et permettre aux députés d’accéder au Parlement, cette situation n’a pas duré longtemps, car une partie du manifestation pacifique s’est transformé en violents affrontements entre jeunes Grecs et force anti émeutes quand un groupe de manifestants est parvenu à rompre le cordon sécuritaire protégeant le siège du gouvernement.

Affrontements entre jeunes Grecs et force anti emeutes 15/06/2011

Affrontements entre jeunes Grecs et force anti emeutes 15/06/2011

Les policiers Grecs ont tiré des gaz lacrymogènes pour repousser les manifestants, ces derniers ont répliqué en jetant à leur tour des cocktails Molotov, des pierres et autres projectiles sur les forces de l’ordre, ces affrontements qui ont duré presque une heure, ont fait sept personnes blessées dont un policier selon le reporteur de Reuters.


Bahreïn: l’âme de la contestation n’est pas morte

Le groupe de musique punk anti-flag chantait « you can kill a protester but you can’t kill the protest« . Ce titre illustre parfaitement la situation du Bahreïn. Il suffit de regarder les informations récentes pour voir l’ampleur de la répression au Bahreïn de ces derniers jours sur le site du Bahrain center for human rights: deux parlementaires d’opposition devant le tribunal accusés d’avoir « répandu des mensonges calomnieux pour renverser la monarchie », une jeune fille de 20 ans pour avoir lu un poème critiquant le roi lors d’une manifestation et un cyber-activiste qui publiait des images et des vidéos des manifestations sur twitter et facebook.

photo d'une manifestation au Bahreïn

photo d'une manifestation au Bahreïn le 26 février, photo de pan-african news

Pourtant, le mouvement de contestation au Bahreïn n’est pas mort. A l’appel du principal parti d’opposition, le Wefaq qui est d’obédience chiite, 10 000 personnes ont manifesté à Manama (la capitale du Bahreïn) samedi pour protester contre la répression sanglante du roi sunnite Al-Khalifa. Le rassemblement a cependant rassemblé toute l’opposition et le secrétaire général du Wefaq, le sheikh Ali Salman, a appelé à l’union entre Sunnites et Chiites. Bien que l’état d’urgence ait été levé le premier juin, il reste très difficile de manifester au Bahreïn. Des mouvements de protestation sporadiques éclatent encore régulièrement dans les quartiers bahreïnis selon le BHCR.

Les Anglophones peuvent voir le très bon reportage d’Al-Jazeera sur le rassemblement de samedi sur youtube.




Communiqué de Presse Anonymous : Arrestation de trois membres en Espagne.

Salutations gouvernement espagnol :

Nous savons que vous avez entendu parler de nous. Nous sommes Anonymous. Il a été porté à notre connaissance que vous aviez jugé nécessaire d’arrêter trois de nos amis Anon, sous prétexte qu’ils seraient « impliqués dans la coordination de l’activité du groupe, dans votre pays ». Vous les inculpez d’être les leaders d’Anonymous et d’avoir participé à des attaques DDoS contre de nombreux sites web. Ces manifestants innocents ont mené à bien cette supposée « attaque » en représailles contre votre loi fasciste et contre la censure sur Internet.

Premièrement, le « DDoSing » est un acte de protestation pacifique sur Internet. L’acte n’est finalement pas différent de celui de s’asseoir pacifiquement en face d’un magasin pour en empêcher l’entrée, tout comme c’est le cas avec les formes de protestations traditionnelles, où nous bloquons parfois l’accès à certaines infrastructures pour mieux faire passer nos messages. Que cette infrastructure se trouve dans le monde réel ou dans le « cyber-espace » n’a aucune importance à nos yeux. Bien entendu, la police ne tire pas au Flash-Ball lors de ces manifestations.

Il est donc clair, que l’arrestation de quelqu’un pour avoir pris part à une attaque DDoS est exactement comme arrêter quelqu’un qui assisterait à une manifestation pacifique dans sa ville natale. Anonymous croit que le droit de protester pacifiquement est l’un des piliers fondamentaux de toute démocratie et ne devrait être limité en aucune manière. La liberté de manifester n’est-elle pas un droit humain inaliénable pour toutes les Nations ?

Vous n’avez pas « arrêté trois membres d’Anonymous ». Nous n’avons pas de leaders et nous ne sommes pas un groupe. Vous avez cependant arrêté trois citoyens, simplement parce qu’ils se sont exprimés. Combien de temps avant de vous en prendre aux facteurs, aux caissiers, à la famille, ou aux voisins ? Nous estimons que cette question est légitime, car tout le monde et n’importe qui est Anonymous.

Des milliers de personnes ont pris conscience du fait qu’ils peuvent faire une différence. Des milliers de personnes se sont réveillées et sont fatiguées des mensonges. Des milliers de personnes se sont tournées vers Anonymous pour être la voix de la raison, une voix singulière, unifiée, forte de ce qu’ils pourraient produire eux-mêmes. Arrêter trois Anonymous ne nuira pas à Anonymous, au contraire, cela ne pourra que renforcer nos rangs. Vous nous fournissez le carburant, mais maintenant vous devez vous attendre au feu.

Le fait que des milliers de gens, partout dans le monde, aient ressenti le besoin de participer à ces manifestations ne s’estompera pas tant que nos amis Anonymous ne seront pas libérés.

Nous sommes Anonymous.

Nous sommes légion.

Nous ne pardonnons pas.

Nous n’oublions pas.

Attendez vous à nous.

Ici pour consulter le communiqué de Presse en anglais.


La police espagnole déclare l’arrestation de trois « hacktivists » liés à Anonymous.

La police espagnole a annoncé  ce vendredi 10 juin l’arrestation de trois « Hacktivists » liés à l’organisation internationale « Anonymous », ces trois personnes sont accusés d’être derrières les récentes attaques contre des sites internet officiels, et présenté comme « les responsables »  des Anonymous en Espagne.

Le communiqué de la police a déclaré avoir retrouvé un serveur informatique dans le domicile d’un de ces Anons qui sont originaires de Barcelone (nord-est), Valence (est) et Almeria (sud de l’Espagne), le communiqué a ajouté qu’à partir de ce serveur plusieurs attaques « de piratage informatique selon la déclaration de la police » ont été menées contre les sites des gouvernements d’Egypte, d’Algérie, de Libye, d’Iran, du Chili, de Colombie, de Nouvelle-Zélande, les sites des banques espagnoles BBVA et Bankia, le groupe d’électricité italien Enel et les récentes attaques contre les sites web de la police régionale de Catalogne, de la Commission électorale espagnole ou encore du syndicat UGT « ces sites ont subi des cyber manifestations par DDoS (deni de service) et non pas du piratage informatique ».

Le piratage en soi est défini par la loi comme « un accès non autorisé à un ordinateur ou un réseau », alors qu’on parle d’une action DDoS simplement lorsqu’il s’agit de milliers de personnes procédant simultanément à des connections légitimes sur un serveur web accessible au public, en utilisant en même temps la bande passante ou le processeur dudit serveur au maximum de sa capacité, ce qui provoque un énorme ʺembouteillageʺ, Anonymous utilise cette nouvelle façon d’exprimer la protestation populaire, comme c’est le cas avec les formes traditionnelles de protestation pacifique (manifestations, sit-in, blocage de carrefour ou piquets de grève), les Anonymous bloquent l’accès aux infrastructures de ses opposants pour faire passer son message.

La police a estimé que le serveur était utilisé pour lancer des attaques contre la boutique en ligne de Sony Playstation, « les Anonymous ont déclaré qu’ils n’étaient pas derrière l’attaque contre Sony Playstation Network, vous pouvez consulter l’article ici ».


Nouvelle marche organisée par les médecins résident Algériens pour dénoncer la répression policière.

Après Alger, les médecins résidents ont choisi ce mercredi 08 juin la ville d’Oran  » 450 km à l’ouest d’Alger  » pour  dénoncer la brutalité policière à l’égard des résidents lors de la marche organisé par le collectif autonome des médecins résident algériens (CAMRA) la semaine passé à Alger (vous pouvez consulter l’article ici), aussi pour  montrer aux autorités leur détermination et mobilisation nationale autour des revendications portées par leur collectif autonome.

Collectif autonome des médecins résident Algériens

Collectif autonome des médecins résident Algériens

Plus de 3500 résidents venus de plusieurs wilayas, « selon les estimations d’AFP » ont envahi l’ancien Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Oran dès les premières heures de la matinée. En grève depuis le 07 mars dernier, les résidents, non terrifié par l’impressionnant dispositif policier déployé autour du CHU, criaient “Ouyahia dégage, Ould-Abbès dégage, les résidents n’ont pas peur, fierté, dignité, grève illimitée”.

Répression policière devant l'hopital d'Oran 08-06-2011

Répression policière devant l'hopital d'Oran 08-06-2011

Les premières vagues des manifestants ont tenté de forcer le cordon sécuritaire pour marcher vers le siège de la wilaya d’Oran comme prévue, les policiers munies de matraques, ont tenté de réprimer les manifestants, plusieurs résidents ont reçus des coups de matraques et boucliers, bilan, au moins 5 médecins ont été blessés.

A cause du nombre des résidents déterminés à forcer le barrage de CRS et marcher vers le siège de la wilaya d’Oran qui n’a pas cessé d’augmenter, les policiers ont compris que la marche des résidents est inévitable, ils ont dû se rétracter et encadrer la marche des manifestants.

Marche des médecins résidents à Oran 08-06-2011

Marche des médecins résidents à Oran 08-06-2011

Pancartes, banderoles et cartons rouges à la main, plus de 2000 médecins résidents ont marché tout au long du boulevard Colonel Abderzak vers le siège de la wilaya d’Oran pour tenir un sit-in pendant plus d’une heure, ils ont marché pour la troisième fois, mais cette fois, c’est à Oran.


Les Marocains sont déterminés à revendiquer pacifiquement une démocratie véritable.

Non à la répression, c’était le titre des marches pacifiques organisés ce dimanche 05 juin 2011 par le comité de soutien du mouvement 20 février qui milite pour l’instauration d’une vraie démocratie au Maroc. Ils étaient plusieurs milliers à manifester dans les rues de Casablanca, Rabat, Safi, et autres villes marocaines.

Des milliers de personnes ont manifesté à la ville de Safi, 350 km au sud de Casablanca pour réclamer des réformes politiques profondes, aussi pour dénoncer le décès du jeune militant islamiste du mouvement 20 Février Kamal Omari, décédé ce jeudi 02 Juin à l’hôpital de Safi, ces manifestants ont demandé « toute la vérité sur les circonstances de cette mort ».

A rabat,  le journaliste d’AFP a constaté que les forces de l’ordre, qui s’étaient déployées le matin dans les principales rues du centre de ville se sont retirées avant le début des manifestations, contrairement aux précédentes manifs des 15, 22 et surtout celle du 29 mai où les force de l’ordre ont réprimée les marches pacifiques avec une extrême brutalité, des mesures condamné par la commission européenne qui avait appelé les autorités marocaine à la retenue dans l’usage de la force et au respect des libertés fondamentales des citoyens, ces critiques ont joué un rôle dans la décision des autorités d’éviter la violence selon Mohamed Lâaouni, le président du Comité de soutien au Mouvement du 20 février dans une déclaration à l’AFP.

On rappelle que la police marocaine était impitoyable à l’égard des manifestants lors de la marche organisé par le mouvement 20 février à Casablanca, le dimanche 29 mai, des vidéos amateurs publiés sur youtube et relayé sur les réseaux sociaux commes Facebook et Twitter, ont montré l’extrême brutalité utilisés par la police pour disperser les manifestants.

Certaines vidéos ont montré des manifestants chassés par des policiers marocains dans des ruelles adjacentes, certains d’entre eux ont été capturés et violemment tabassés, surtout dans les petites rues.

Autres vidéos ont montré l’usage extrême de la force envers les manifestant sans distinction de sexe ou d’âge.


La ville de Hama pleure ses martyrs et défie le régime du président El Assad.

La contestation ne faiblit pas en Syrie, la répression non plus malgré les annonces d’amnistie annoncés par le président syrien El Assad, ce vendredi au moins 48 morts et des dizaines de blessées parmi les manifestants à Hama, dans le centre du pays où les forces de sécurité ont tiré sur la foule selon l’observatoire syrien des droits de l’homme , une ville qui témoigne toujours de la barbarie du père du président Bachar, Hafez al El Assad, qui avait brutalement réprimé un soulèvement des Frères musulmans en 1982, faisant plus de 20.000 morts.

hommage aux «enfants de la liberté»

hommage aux enfants de la liberté

Il s’agit de la plus importante mobilisation depuis le début du mouvement depuis plusieurs semaines, selon Rami Abdel-Rahmane, le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme dans une déclaration à l’AFP, plus de 50.000 personnes ont manifesté contre le régime à Hama en hommage aux «enfants de la liberté» tués dans la répression (au moins 72 enfants ont été tués par balles ou tortures depuis le début du mouvement de contestation le 15 mars), et récemment, un garçon de 13 ans, Hamzeh al-Khatib, «torturé et tué» d’après les militants pro-démocratie, est devenu l’une des figures de la résistance à la brutalité du régime.

Ce samedi 04 Juin 2011, des militants syriens ont déclaré à la chaine Aljazeera que plus de 100.000 personnes ont participé a l’enterrement des martyrs de Hama et scandant des slogans hostiles au pouvoir, les forces de sécurité accompagné de « Chabiha  -police civile- » ont ouvert le feu et tue plusieurs personnes parmi les civils.

La télévision officielle a déclaré que « trois saboteurs, ont été tués lors de heurts avec la police alors qu’ils attaquaient un bâtiment gouvernemental auquel ils ont mis le feu », même  l’agence officielle syrienne de presse Sana a annoncé que 80 membres des forces de l’ordre avaient été blessés à Hama.

A Qamichli,El  Amouda, Maaret al-Nouman, Ras al-Aïn, Damas et bien d’autres villes syriennes, le scénario était le même, des milliers ont manifesté en faveur de la liberté, et des dizaines d’entre eux ont retrouvé la mort par les balles des forces de l’ordre, à Deraa, le foyer de la contestation, des protestataires ont brulé des drapeaux de la Russie, la Chine et l’Iran, considérés comme les fidèles alliés du régime syrien.

De son coté, les autorités syriennes ont coupé le réseau internet, selon des habitants, le réseau internet ne fonctionnait pas vendredi à Damas ni à Lattaquié, grande ville côtière dans le nord-ouest du pays. On rappelle que le réseau internet avait déjà été coupé une journée début avril.


Promesses non tenues, grève maintenue et la répression policière continue.

Ils étaient presque 3000 médecins résidents habillés en blouses blanches qui ont répondu à l’appel à la mobilisation lancé par le Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) pour tenir un Méga sit-in national au Centre Hospitalo-Universitaire Mustapha Bacha situé au centre d’Alger ce mercredi, 01 juin 2011, un sit-in rapidement transformé en violents affrontements entre médecins résidents et les forces anti émeutes quand un groupe de médecins a tenté de forcer le cordon sécuritaire pour sortir de l’enceinte de l’hôpital et entamer une marche pacifique dans les rues d’Alger.

Vous pouvez consulter le PV de réunion nationale du Camra ici publié sur leur page Facebook.

La tentative des résidents a été durement réprimés par les forces de police, selon le docteur Omar Sahnoune, porte-parole du collectif autonome des médecins résidents « Nous avons été durement réprimés par les forces de police quand on a essayé de sortir de l’hôpital Mustapha Bacha. Nous avons déploré plusieurs blessés. Pour le moment, deux personnes ont été évacuées en urgence à l’hôpital pour des soins. Toutefois, les autres blessés ont subi plusieurs points de sutures au visage après avoir subi des coups de boucliers de la part des policiers venus en grand nombre pour nous empêcher de sortir de l’hôpital. Mais malgré ça, nous continuerons à lutter pour notre dignité et pour un meilleur système de santé dans notre pays », déclaration faite au journaliste d’Elwatan.

Un médecin résident bléssé par la brutalitée des policiers

Un médecin résident bléssé par la brutalitée des policiers

Des bléssés évacués aux urgences

Des bléssés évacués aux urgences

L’important dispositif policier dépêché sur les lieux n’a pas empêché prés de cinq cents résidents blesssés par les coups de matraque des policiers et les déclarations du premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui a remis en cause leurs patriotisme de forcer le cordon sécuritaire et marcher le long du Boulevard Hassiba Ben Bouali vers la place de la Grande Poste ou ils ont réussi à braver le cordon sécuritaire pour atteindre le siège de l’Assemblé Populaire National (APN) et réclamer  une rencontre avec le président de l’APN Abdelaziz Ziairi.

Sit-in des résidents devant l'APN

Sit-in des résidents devant l'APN

Et pour montrer au force de l’ordre leur détermination, union et dignité, les résidents ont décidé vers 15h30 de marcher de nouveau vers le point de départ CHU Mustapha, tentative considérée comme provocation par les forces anti-émeute qui ont entamé une série d’arrestation parmi les médecins, dépassées par la détermination et la volonté des protestataires, les forces de sécurité ont vite réagi en ceinturant les manifestants qui ont envahi le boulevard Hassiba Ben Bouali pour la deuxième fois.

La police escorte les medecins résidents

La police escorte les medecins résidents

Un jour considéré comme historique par le Collectif autonome des médecins résidents Algériens qui a publié un communiqué de presse le jour même et voila quelques extraits, « Nous pouvons nous féliciter d’avoir compris cela et par-dessus tout, d’avoir su l’appliquer en ce jour mémorable de notre histoire !. Après trois mois de grève, de pression, de menaces, d’injures et de dénigrement nous venons de marcher une nouvelle fois dans la capitale. Cette marche pour l’union et la dignité est un message fort à tous ceux qui disent que les résidents sont faibles et désunis et que notre mouvement s’essouffle. Nous sommes plus que jamais unis et déterminés à faire valoir nos droits les plus légitimes. Aujourd’hui, nous avons marché du CHU Mustapha pacha à l’Assemblée Populaire Nationale (APN), puis nous y avons tenu un sit-in jusqu’à ce qu’une délégation composée de cinq de nos représentants soit reçue par le Président de l’APN ».

Vous pouvez consulter le communiqué du CAMRA ici.


Plus de 100 blessés parmi « les Indignés » après la violente évacuation de la Plaza de Catalunya à Barcelone par les MOSSOS.

Environs 120 personnes auraient été légèrement blessées ce vendredi 27 mai 2011 parmi les « Indignés » qui occupaient la Place de Catalogne au centre de Barcelone depuis quelques jours pour protester contre le chômage, l’austérité et la corruption des partis politiques. Les MOSSOS « la police catalane » ont chargé et commis des violences impardonnables sur les indignés de Barcelone.

Les Indignés face au MOSSOS

Les Indignés face au MOSSOS

Selon les autorités Espagnole, la police a procédé à l’évacuation musclée de la place pour permettre aux supporters du FC Barcelone d’utiliser l’endroit pour les festivités liées à la finale de la Ligue des champions ce samedi entre le Barça et Manchester, mais selon les Indignés, les forces anti émeutes catalans avaient instruction de charger et de frapper sans pitié ce matin quelconque personne se trouvant sur la place, quelque que soit sa nationalité, sa race, sa condition, sa religion, son sexe et son âge sous prétexte du nettoyage de la place de catalogne a Barcelone.

Les Indignés face au MOSSOS

Les Indignés face au MOSSOS

Les « indignés » récupèrent la place de Catalogne.

Quelques heures après leurs évacuations par la force de la plaza Catalunya, les indignés « entre 3 et 4000 » ont repris le control de la place malgré l’utilisation des balles en caoutchouc par les policiers anti émeutes qui ont été submergés par le nombre des manifestants, ils ont immédiatement procédé à la reconstruction du village des tentes, détruit en début de matinée par les services de nettoyage de la ville de Barcelone, dont le travail justifiait l’intervention de la police.

Ils n’ont pas, en revanche, récupéré leurs matériel informatique saisi par la police, cela n’a pas empêché les manifestants se réorganiser grâce au réseau social twitter afin d’organiser une nouvelle manifestation de protestation contre l’action répressif de la police le jour même vers 19 heures.


Le début du soulèvement palestinien.


La commémoration annuelle de la Nakba, la « catastrophe » qui marque pour les Palestiniens la création de l’État d’Israël en 1948, a donné lieu dimanche 15 mai à de nombreuses violences. Elle rappelle l’exode de 760 000 Palestiniens réfugiés dans les pays arabes frontaliers : Jordanie, Syrie, Liban et dans les Territoires palestiniens. Ces exilés et leurs descendants, aujourd’hui au nombre de 4,8 millions environ selon l’ONU, demandent toujours le droit de retrouver leurs terres et leurs maisons, devenues propriété israélienne.Dans la foulée des révoltes arabes et de la réconciliation entre les frères ennemis du Fatah et du Hamas, la Nakba a, cette année, fortement mobilisé les Palestiniens à travers tout le Proche-Orient. Certains groupes Facebook ont appelé à lancer une « troisième Intifada », tandis qu’un mot d’ordre encourageait les réfugiés à marcher sur les frontières israéliennes, plaçant les forces de sécurité israéliennes en état d’alerte durant tout le week-end.

Trois zones de fortes tensions aux frontières d’Israël.

Des violences ont marqué dimanche aux confins d’Israël, du Liban, de la Syrie et de la bande de Gaza pour le 63e anniversaire de la « Nakba » (catastrophe) que représente pour les Palestiniens la création de l’Etat hébreu en 1948. Ces affrontements ont fait au moins huit morts et des dizaines de blessés. Les forces israéliennes ont ouvert le feu sur des réfugiés palestiniens venus de Syrie qui voulaient franchir la clôture frontalière érigée sur les hauteurs du Golan, faisant quatre morts et plusieurs blessés, rapportent les médias israéliens. La fusillade a éclaté dans le village de Madjdal Chams, du côté de la frontière contrôlé par les Israéliens. Dolan Abou Salah, le maire du village, a précisé à la radio qu’entre 40 et 50 manifestants avaient tenté de franchir en force la clôture frontalière. Selon la télévision syrienne, ce sont quatre ressortissants syriens qui ont été tués alors qu’ils participaient à une manifestation anti-israélienne du côté syrien de la ligne de démarcation. La radio israélienne a déclaré pour sa part qu’un Syrien avait été tué et trois Israéliens avaient été blessés dans la fusillade. Il s’agit de l’incident le plus grave depuis plusieurs dizaines d’années sur cette frontière en général calme depuis l’accord de cessez-le-feu israélo-syrien de 1974.Israël a conquis sur la Syrie le plateau stratégique du Golan, qui domine le lac de Tibériade, durant la guerre des Six-Jours de juin 1967 et l’a annexé fin 1981. Cette annexion n’est pas reconnue par la communauté internationale. La Syrie, où le régime du président Bachar Al-Assad est confronté depuis deux mois à une contestation populaire sans précédent, abrite 470 000 réfugiés palestiniens.  A la frontière entre le Liban et Israël, quatre Palestiniens ont été tués par les tirs de soldats israéliens qui voulaient empêcher des manifestants de pénétrer en Israël, ont rapporté des témoins. Des soldats de l’armée libanaise avaient auparavant tiré en l’air pour tenter de contenir la foule. « C’est de la pure provocation, inspirée par les Iraniens, à nos frontières avec la Syrie et le Liban, à l’occasion de la ‘Nakba’« , a estimé un porte-parole de Tsahal.

Au sud-ouest d’Israël, à la frontière avec la bande de Gaza contrôlée depuis 2007 par les islamistes du Hamas, les tirs israéliens sur une foule qui s’approchait de la clôture de sécurité ont fait une soixantaine de blessés.

A Tel Aviv, une personne a été tuée et 17 autres ont été blessées par un camion qui a percuté plusieurs véhicules et renversé des piétons. Le conducteur, qui a été arrêté, est âgé de 22 ans et habite Kafr Kassem, village arabe du centre d’Israël, a précisé Micky Rosenfeld, porte-parole de la police. Les enquêteurs s’efforcent d’établir s’il s’agit d’un acte délibéré ou d’un accident. Selon des témoins, les collisions se sont produites sur un kilomètre.

Des jeunes rassemblés près d’un barrage israélien aux abords de Ramallah, en Cisjordanie, ont lancé des pierres en direction des militaires, qui ont riposté en tirant des balles en caoutchouc et de grenades lacrymogènes. Samedi, un Palestinien de 17 ans blessé par balle la veille lors d’une manifestation à Jérusalem avait succombé à ses blessures. Il avait été blessé dans le quartier de Silouane, haut lieu de tensions, alors que des Palestiniens lançaient des pierres en direction de policiers et de colons israéliens.

Manifestations dans toutes les régions du monde,soutien a la résistance palestinienne.

Des milliers d’Italiens ont manifesté, à Rome, contre le régime sioniste, et en guise de solidarité avec le peuple palestinien, exigeant la fin du blocus de Gaza. l’un des manifestants a affirmé avoir participé à la manifestation, en soutien à la « Flottille de la liberté I », qui doit partir, bientôt, pour Gaza, afin de briser le blocus et d’aider les Gazaouis. Un groupe de Juifs italiens, partisans de la Palestine, a, aussi, participé à la manifestation. Une femme juive a insisté: « Nous sommes des Juifs opposés à l’occupation de la Palestine qui avons participé à la manifestation, pour soutenir les Palestiniens et pour la fin du blocus de Gaza ». Les manifestants ont, également, demandé le boycott des marchandises israéliennes. La manifestation a eu lieu, dans les rues centrales de la capitale italienne, Rome.

Aussi,Des milliers d’Egyptiens se sont rassemblés, devant l’embassade israelienne ,les manifestants brandaient les drapeaux égyptien  et palestinien  ainsi  que des banderoles proclamant « Musulman.. Chrétien… Une seule main » ,des voix se sont élevées pour demander le départ immédiat de l’ambassadeur  israélien et la rupture des relations diplomatiques comme signe de solidarité  avec le peuple palestinien.les manifestation n’étaient pas limitées à l’Egypte et de Rome, mais a balayé le monde entier en Tunisie, la Jordanie, Paris et Londres et de nombreux autres pays en soutenir les Palestiniens et leur droit de retour à leurs terres usurpées.



Le rapport d’Amnesty International critique sévèrement la situation des droits de l’homme en Algérie.

Le rapport annuel sur la situation des droits de l’homme en Algérie, élaborer par Amnesty International (ONG) a été rendu public le vendredi 13 Mai 2011. Liberté d’expression, d’association et de réunion, lutte contre le terrorisme et sécurité, discrimination et violences à l’égard des femmes, impunité – disparitions forcées, liberté de religion, peine de mort et droits des migrants, été les principaux aspects traités par le rapport d’Amnesty International.

Le rapport complet d’Amnesty International sur l’Algérie est accessible ici.

amnesty-international

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« Des défenseurs des droits humains et d’autres personnes ont été empêchés de tenir certaines réunions et manifestations. Des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité ont été arrêtées et incarcérées sans contact avec le monde extérieur. Des femmes victimes de violences liées au genre ont été privées de voies de recours. Des étrangers ont été arrêtés et expulsés sans pouvoir faire appel de cette décision. Des chrétiens ont été persécutés pour avoir pratiqué leur foi sans autorisation ; d’autres personnes ont été jugées pour avoir dénigré les préceptes de l’islam. Aucune exécution n’a été signalée, mais plus de 130 personnes ont été condamnées à mort. Les autorités n’ont pris aucune mesure pour lutter contre l’impunité dont bénéficiaient les responsables de disparitions forcées et d’autres atteintes graves aux droits humains perpétrées par le passé ». Ce n’est qu’un résumé sur un constat accablant sur la situation des droits de l’homme en Algérie.

Le rapport qui couvre l’année 2010, a précisé que les attentats à l’explosif lancés par des groupes armés dont, en particulier, Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), ont fait au moins 45 morts parmi les civils et une centaine d’autres au sein de l’armée et des forces de sécurité.

Les opérations menés par les services de sécurité dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ont fait plus de 200 mort parmi les groupes armés islamistes, l’Amnesty accuse des agents du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) d’arrêter des personnes soupçonnées d’infractions liées à la sécurité et de les placer en garde à vue, parfois au-delà de la durée maximale de 12 jours prévue par la loi, dans des centres de détention non reconnus où elles risquaient d’être torturées ou autrement maltraitées.

Concernant le sujet des disparus, sujet qui embarrasse l’Algérie depuis les années 1990, Amnesty a constaté que les autorités n’ont pris aucune mesure pour enquêter sur les milliers de disparitions forcées et autres violations graves des droits humains qui ont eu lieu au cours du conflit interne des années 1990. Elles ont continué de mettre en application la Charte pour la paix et la réconciliation nationale (Ordonnance n° 06-01), qui accorde l’impunité aux forces de sécurité et octroie l’amnistie aux membres de groupes armés responsables d’atteintes flagrantes aux droits humains « un haut responsable gouvernemental a affirmé que 7 500 (terroristes repenti) avaient bénéficié d’une amnistie depuis 2005 ».

Le rapport a noté que l’an 2010 été marqué par des grèves, émeutes et manifestations organisées pour réclamer des emplois, des logements et de meilleurs salaires, et que des manifestants ont été arrêtés et ont fait l’objet de poursuites. Le rapport à cité et a critiqué l’interdiction de certains rassemblements et manifestations organisés par des défenseurs des droits humains, des journalistes et des proches de victimes de disparition forcée.

Discrimination et violences à l’égard des femmes, les attaques contre les temples protestants et chrétiens, Liberté religieuse, la peine de mort et la situation des travailleurs migrants en situation irrégulière en Algérie étaient aussi l’objet de ce rapport.

Le rapport d’Amnesty International vient quelques semaines après le rapport de l’ONU qui a critiqué la situation de la presse et des libertés publiques en Algérie dressé par le rapporteur spécial de l’ONU Frank La Rue (vous pouvez consulter l’article sur le rapport de l’ONU ici).